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HISTOIRES T2

SHAKESPEARE W

La Tragédie du roi Richard II - L'Histoire d'Henry IV - La Deuxième Partie d'Henry IV - La Vie d'Henry V - La Célèbre Histoire de la vie du roi Henry VIII. Appendice : Sir Thomas More. Avec la collaboration de Gilles Bertheau, Marie-Thérèse Jones-Davies, Henri Suhamy et Catherine Treilhou-Balaudé, trad. de l'anglais par Jean-Michel Déprats, Jean-Pierre Richard et Jean-Pierre Villquin. Contient un Tableau généalogique des rois d'Angleterre en encart.
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71.00 €

HISTOIRES T1

SHAKESPEARE W

La Première Partie d'Henry VI - La Deuxième Partie d'Henry VI - La Troisième Partie d'Henry VI - La Tragédie de Richard III - Vie et mort du roi Jean. Appendice : Le Règne du roi Édouard III. Avec la collaboration de Line Cottegnies, Anny Crunelle-Vanrigh, Marie-Thérèse Jones-Davies, Yves Peyré et Henri Suhamy, trad. de l'anglais par Line Cottegnies, Jean-Michel Déprats et Jean-Pierre Vincent. Contient un Tableau généalogique des rois d'Angleterre en encart.
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71.00 €

OEUVRES ROMANESQUES COMPLETES T3

GIONO JEAN

Résumé non disponible
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59.00 €

OEUVRES T1

Foucault Michel

Son oeuvre, entre philosophie, histoire et littérature, est difficile à situer. Les disciplines traditionnelles peinent à la contenir. Sa chaire au Collège de France s'intitulait «Histoire des systèmes de pensée». Lui-même ne cessa jamais de relire Kant, Nietzsche, Heidegger, mais il cite moins les classiques de la philosophie que d'obscurs traités, règlements ou manuels conservés dans des fonds d'archives, royaumes des historiens. Des historiens «professionnels» de son temps Foucault partage d'ailleurs l'ambition : ouvrir l'histoire à de nouveaux objets. Il reste que ce sont bien des problématiques philosophiques que renouvellent ses «histoires» (de la folie, de la sexualité), ses «archéologies» (des sciences humaines, du savoir), ses récits de «naissance» (de la clinique, de la prison). «Et j'ai beau dire que je ne suis pas un philosophe, si c'est tout de même de la vérité que je m'occupe, je suis malgré tout philosophe». Philosophe «malgré tout», Foucault a inventé une nouvelle manière de faire de la philosophie. Il n'a pas apporté une pierre de plus à l'édifice compartimenté de la pensée : en en abattant les cloisons, il en a bouleversé l'architecture. Il a rendu les disciplines communicantes. Certains spécialistes n'ont pas manqué de le lui reprocher. Et la littérature ? Ses livres sont savants. Ils témoignent d'une érudition stupéfiante. Encore faut-il donner forme à l'informe de l'archive. Les citations, le maillage de références, la mise en scène d'épisodes historiques, tout, chez Foucault, est déplié, exposé dans une écriture tour à tour baroque et rigoureuse, austère et splendide, démesurée et classique. En bibliothèque, il se sent porté par les mots des autres. Leur intensité nourrit son écriture. «La lecture se prolonge, se renforce, se réactive par l'écriture, écriture qui est elle aussi un exercice, elle aussi un élément de méditation». Le matériau des historiens et l'horizon tracé par les philosophes s'augmentent chez lui d'une exigence littéraire apprise auprès de Flaubert, Blanchot, Beckett. Le traiter de «styliste» serait réducteur. Foucault, qui se disait artisan, est un écrivain. Outre un choix de textes brefs, articles, préfaces ou conférences, cette édition rassemble tous ses livres personnels. Leur influence est immense. Mais leur réunion ne vise pas à former une autobiographie intellectuelle. «Je ne veux pas de ce qui pourrait donner l'impression de rassembler ce que j'ai fait en une espèce d'unité qui me caractériserait et me justifierait». Voyons plutôt en elle ce que Foucault disait d'Histoire de la folie en 1975 : «J'envisageais ce livre comme une espèce de souffle vraiment matériel, et je continue à le rêver comme ça, une espèce de souffle faisant éclater des portes et des fenêtres».
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65.00 €

OEUVRES ROMANESQUES COMPLETESDIALOGUES DES CARMELITES T1

Bernanos Georges

Le premier roman de Bernanos, Sous le soleil de Satan, paraît en 1926. Au jeune Malraux qui lui fait part de son enthousiasme, Gide rétorque : "cette chose m'est contraire". C'est que "Bernanos mettait brutalement en question tout ce que "l'Europe la plus cultivée" pensait de la création romanesque", se souvient Malraux en 1974. Cette "heureuse négligence" des lois du roman a pu déconcerter : "Si l'on dit de Georges Bernanos qu'il fut le plus grand romancier de son temps, nul n'est surpris ; mais nul n'est convaincu". Elle est aussi ce qui confère à ses récits leur intemporalité. Les romanciers français de l'entre-deux-guerres intéressent peu Bernanos. Il ne leur ressemble pas. S'il fallait l'inscrire dans une lignée, ce serait celle de Dostoïevski. Sombres, véhéments, paroxystiques, en un mot expressionnistes, ses romans sont des écrits de combat au même titre que ses essais. La complaisance n'est pas son fort. Il ne ménage rien ni personne, et surtout pas les tièdes. "Ô vous, qui ne connûtes jamais du monde que des couleurs et des sons sans substance, cours sensibles, bouches lyriques où l'âpre vérité fondrait comme une praline - petits cours, petites bouches - ceci n'est point pour vous" (Sous le soleil de Satan). La langue même est exigeante. Elle tire le lecteur du côté du sacré. Le sacré, le surnaturel, la grâce, le mal ne sont pas des accessoires chez Bernanos. Ils sont au centre du projet romanesque. Et pourtant - Malraux l'agnostique en témoigne -, nul besoin de partager la foi de l'auteur pour être sensible au tragique du monde déchu qu'habitent ses personnages. Nous sommes parfois devenus aveugles, c'est vrai, à des allusions scripturaires qui étaient autrefois évidentes. Mais à cet aveuglement partiel les romans de Bernanos gagnent une imprévisibilité, une étrangeté qui conduisent, une fois encore, du côté de Dostoïevski. L'ouvre nous parle différemment, mais toujours aussi fortement. Cette ouvre, l'heure est venue de la rééditer en ne négligeant rien des documents accessibles à qui sait les découvrir, et en n'hésitant pas à revenir sur des traditions éditoriales qui ont entraîné des habitudes de lecture. En 1934, une partie d'Un crime avait été refusée par Plon. On vient de retrouver le manuscrit écarté. Publié ici pour la première fois, il permet aussi d'établir un meilleur texte pour Un mauvais rêve, roman né du refus partiel d'Un crime et resté inédit du vivant de l'auteur. Autre ouvrage posthume, et célébrissime, Dialogues des carmélites : on en propose une édition qui fait clairement apparaître l'état du manuscrit laissé par Bernanos à sa mort (1948). Pour les romans publiés par l'écrivain, on est revenu aux particularités des éditions parues de son vivant, y compris pour Monsieur Ouine, jusqu'alors disponible dans une version augmentée en 1955 ; les pages ajoutées à cette date figurent désormais à leur place : en appendice - comme de nombreux autres documents, extraits de manuscrits,
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65.00 €

COMEDIES T2

Shakespeare William

Résumé non disponible
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72.00 €

COFFRET JACK LONDON, ROMANS, RECITS ET NOUVELLES 2V

London Jack

Le tome I contient : Préface – Chronologie – Note sur la présente édition L’appel du monde sauvage – Le peuple de l’abîme – Le loup des mers – Croc-blanc – Nouvelles 1899-1908 Notices et notes Textes présentés, traduits et annotés par Marc Amfreville, Véronique Béghain, Antoine Cazé, Marc Chénetier, Philippe Jaworski, Clara Mallier et François Specq Le tome II contient : Avertissement Le trimard – Le talon de fer – Martin Eden – Jon Barleycorn – Nouvelles 1909-1916 Notices et notes – Bibliographie Textes établis, présentés et annotés par Marc Chénetier, Aurélie Guillain, Philippe Jaworski, Clara Mallier et Marie-Claire Pasquier Édition publiée sous la direction de Philippe Jaworski

Jack London est né en 1876 à San Francisco. Il passe son enfance dans le ranch de son beaupère : une enfance dure, presque misérable. Poussé par son tempérament aventureux, il quitte très jeune la maison pour s’embarquer comme mousse ; il a 15 ans à peine. Par la suite, il exerce toutes sortes de métiers, de pêcheur d’huîtres à garde-côte. De son voyage en Alaska parmi les chercheurs d’or, Jack London rapporte L’Appel de la forêt, où l’on respire le souffle de la grande aventure, l’odeur de l’or mêlée à celle de la misère. Mais il s’installe alors à Oakland, en Californie, et décide de se consacrer à la littérature. Malgré le succès de ses nouvelles, il déclarera toutefois qu’il déteste écrire et ne le fait que pour gagner sa vie. L’attrait des terres inconnues sera le plus fort : il se fait engager comme reporter lors de la guerre sino-japonaise. À son retour, il réalise le rêve de sa vie : se faire construire un bateau, le Snark, à bord duquel il entreprend un tour du monde, mais il n’ira pas plus loin que l’Australie. Jack London s’est donné la mort en 1916.

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125.00 €

OEUVRES

Staël-Holstein Germaine de

Germaine de Staël a pour père Jacques Necker, ministre de Louis XVI, et pour mère Suzanne Curchod, qui tient un salon dont Diderot et Buffon sont les habitués. Elle accède dès son plus jeune âge au monde des Lettres, à celui des idées, au "monde" tout court. "Condamnée à la célébrité sans pouvoir être connue", elle entend être jugée sur ses écrits. Son premier ouvrage significatif est consacré à Rousseau. Elle est d'une certaine manière la fille des Lumières et de la Révolution. Elle deviendra, de son vivant, la femme la plus célèbre d'Europe. La destinée des femmes - en particulier la question de leur liberté - est au coeur de son oeuvre. Au tournant du siècle (1800), on lit dans De la littérature que l'ordre social est "tout entier armé contre une femme qui veut s'élever à la hauteur de la réputation des hommes". Cela se vérifiera. Le livre, ambitieux, se propose de "caractériser l'esprit général de chaque littérature dans ses rapports avec la religion, les moeurs et le gouvernement". La seconde partie est consacrée à "l'état actuel des Lumières en France". Le Premier Consul préfère entendre parler du siècle de Louis XIV. Il n'aura de cesse d'éloigner Staël et de l'empêcher de (lui) nuire. Elle met en pratique ses idées sur le roman avec Delphine (1802), que l'on citera, avec La Nouvelle Héloïse et Werther, parmi les modèles du roman moderne. La forme épistolaire rassure le public, mais le texte est un véritable terrain d'exploration psychologique. L'héroïne appartient à la même génération que l'auteur, partage ses espérances, doit comme elle faire son deuil de la société idéale à laquelle elle aspirait. L'amour est peut-être le "seul sentiment qui puisse dédommager les femmes des peines que la nature et la société leur impose" , mais que valent les sentiments face à l'opinion publique ? Comme Staël, comme bientôt Corinne, Delphine détonne dans une société qui préfère l'hypocrisie à l'enthousiasme. Le livre connaît un immense succès. La manière dont il aborde les questions politiques et sociales - émigration, religion, divorce - n'a rien pour plaire en haut lieu. Trop anticatholique, trop anglophile, trop révolutionnaire : Germaine de Staël devra désormais se tenir à plus de quarante lieues de Paris. Elle va se consoler en Allemagne, découvre l'appel de l'Italie, publie en 1807 son second roman, Corinne ou l'Italie. Corinne, une poétesse anglo-italienne, ne se conforme pas au modèle féminin en vigueur dans la société. Eperdument amoureuse d'Oswald, un Ecossais mélancolique assujetti aux lois patriarcales, elle lui sacrifie ses talents littéraires. D'aucuns verront dans cette tragédie d'une artiste géniale et insoumise, mais victime de l'amour, une autobiographie déguisée de la romancière, dont Benjamin Constant, qui savait de quoi il parlait, disait qu'elle avait un "esprit d'homme, avec le désir d'être aimée comme une femme".
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65.00 €

COFFRET VARGAS LLOSA OEUVRES ROMANESQUES 2V

Vargas Llosa Mario

Résumé non disponible
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145.00 €