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Essais Philo


HISTOIRE DES ANIMAUX

Aristote

De la locomotion des oursins au système vasculaire des mammifères et du langage des abeilles à la psychologie du coucou, l'Histoire des animaux fut, jusqu'aux Temps modernes, le plus important traité d'éthologie connu. Dans cette vaste enquête sur la diversité animale, Aristote recense les différentes formes du vivant selon quatre points de vue : genre de vie, activités, caractères et parties. A une époque où science et philosophie n'étaient pas encore séparées, il initie une approche proprement scientifique du vivant.
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16.00 €

GORGIAS

PLATON

Gorgias Le ton du Gorgias est particulièrement violent, et pas seulement à l'égard de la rhétorique. Le dialogue formule une des critiques les plus radicales qui aient été adressées à la démocratie athénienne, à ses valeurs dominantes et à sa politique de prestige. En effet, Socrate s'en prend à tous les aspects de cette politique, du plus concret au plus idéologique. Mais l'essentiel de la critique vise la condition qui donne à la démocratie athénienne ses principaux caractères. Or cette condition est la même que celle qui assurait l'influence de la rhétorique. Il s'agit de la foule comme sujet dominant de la scène politique. Le gouvernement de la liberté est un gouvernement de la foule, c'est-à-dire de l'illusion, du faux-semblant et de la séduction. La critique de la rhétorique débouche donc directement sur la critique de la démocratie.
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5.40 €

PARMENIDE

PLATON

Platon Parménide De tous les dialogues de Platon, le Parménide demeure le plus controversé. Oeuvre fascinante dont les néoplatoniciens ont fait leur laboratoire ; oeuvre déroutante dans laquelle on a pu voir un simple exercice logique... La traduction proposée ici ne pouvait faire l'économie d'une lecture neuve. Où l'on verra que Platon, afin d'éprouver l'hypothèse de l'existence d'un domaine intelligible dont participerait le monde sensible où nous évoluons, ne néglige pas l'histoire de la philosophie : à Parménide comme à Zénon, interlocuteurs méthodiques, il emprunte des éléments qui, parce qu'ils organisent chez eux une cosmologie, nourriront chez lui le terreau d'une métaphysique.
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9.90 €

TRAITE SUR LA TOLERANCE

Voltaire

Le 13 octobre 1761, Marc-Antoine Calas, un jeune protestant toulousain, est retrouvé pendu. La rumeur circule qu'il avait l'intention de se convertir au catholicisme. Le père, Jean Calas, est déclaré coupable de meurtre et condamné à mort. Révolté par l'iniquité d'une justice qui punit sans preuves, Voltaire prend sa plume pour réhabiliter le supplicié et laver l'honneur de la famille Calas. Réquisitoire contre l'obscurantisme, le Traité sur la tolérance est né. OEuvre majeure des Lumières, ce texte n'en finit pas de proclamer un message d'une tragique actualité : l'intolérance n'a aucun fondement.
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4.90 €

ELOGE DE LA POLITIQUE

BADIOU, ALAIN

«Machiavel a largement défini la politique comme un art souverain du mensonge. Elle doit pourtant être autre chose : la capacité d'une société à s'emparer de son destin, à inventer un ordre juste et se placer sous l'impératif du bien commun ».Pour Alain Badiou, la politique n'est pas affaire de cynisme, ni même de pragmatisme. Loin de se résumer à la gestion des affaires publiques, elle est une quête collective de justice et de véritéRappelant les grands principes du communisme, le philosophe pose son regard acéré sur notre époque dans cet essai vif et engagé, nourri de références à l'actualité autant que de retours sur l'histoire des révolutions.
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6.00 €

ŒUVRES T.1

KIERKEGAARD, SOREN

Ce volume contient : . Ou bien... Ou bien Incluant Le journal du séducteur . La reprise . Crainte et tremblement . Miettes philosophiques
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69.00 €

OEUVRES T.2

KIERKEGAARD, SOREN

Ce volume contient : . Le concept d'angoisse . Avant-propos . Stades sur le chemin de la vie incluant « Coupable ? » ... « non coupable ? » . Le lys des champs et l'oiseau du ciel . La maladie mortelle [traité du désespoir] . Pratique du christianisme . Point de vue sur mon activité d'écrivain . Sur mon activité d'écrivain
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70.00 €

OEUVRES T.1 ET T.2

KIERKEGAARD, SOREN

Philosophe peu soucieux de se reconnaître tel, Kierkegaard partage avec quelques autres géants, avec Nietzsche par exemple, le privilège, si c'en est un, de trouver de nombreux lecteurs parmi les non philosophes. La question, ici, n'est pas de se demander s'il faut voir en lui un antiphilosophe, comme le voulait Sartre. Ni de rappeler, même si c'est vrai, et la présente édition ne néglige pas tout à fait cet aspect de son oeuvre, qu'il fut aussi ou surtout un penseur religieux. Il s'agit plutôt de souligner ce qui saute aux yeux quand on ouvre ses livres : les ouvrages philosophiques de Kierkegaard ne sont pas écrits comme le sont habituellement les traités de philosophie. Généralement dissimulé sous des pseudonymes qui brouillent les cartes, leur auteur est un digter. Le danois digt renvoie à la fantaisie, à l'imagination, à la rêverie, à la fiction même. Digter est souvent traduit par «poète». Et de fait les «Diapsalmata» (dans Ou bien... ou bien) ou l'éloge d'Abraham (dans Crainte et tremblement) sont de véritables poèmes en prose, tandis que d'autres textes («Journal du séducteur», «Coupable... non coupable») pourraient passer pour des chapitres de romans, que certaines pages, telle l'histoire de ce roi amoureux d'une jeune fille dans les Miettes philosophiques, semblent relever du conte, et que d'autres encore, par exemple la marche d'Abraham et d'Isaac dans Crainte et tremblement, ont une structure dramatique. Écrivain à coup sûr. Philosophe pourtant, «mais d'une philosophie qui veut être philosophie en étant non-philosophie» (Merleau-Ponty). À cette (non-)philosophie on est souvent arrivé, en France notamment, par le biais de l'existentialisme, qui fut peut-être la «nouvelle conscience culturelle» dont Kierkegaard lui-même prédisait l'avènement. Mais un tel cheminement ne va pas sans quelque malentendu et passe volontiers par profits et pertes l'ancrage (et le mot est faible) de ce Danois dans le luthéranisme, dans son milieu (piétiste) et dans son époque (romantique). Il serait évidemment vain de prétendre n'expliquer Kierkegaard, cette énigme, que par sa sensibilité à la figure de son puritain de père, par sa rupture avec la trop célèbre Régine Olsen, ou par la violence de ses querelles avec l'Église danoise. Mais tout aussi inutile (et l'on s'est efforcé d'éviter cet écueil dans ces volumes) d'exiger de lui des réponses à des questions philosophiques qu'en son temps il ne pouvait pas se poser.C'est d'autant moins utile que les questions qu'il se pose sont de tous les temps et que chaque génération pourrait, pour des raisons qui lui seraient propres et seraient chaque fois différentes, faire siens les propos de Denis de Rougemont qui en 1934, dans le contexte de la montée des totalitarismes, voyait en Kierkegaard «le penseur capital de notre époque, nous voulons dire : l'objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui soit faite, une figure littéralement gênante, un rappel presque insupportable à la présence dans ce temps de l'éternel». L'article de Rougemont s'intitulait «Nécessité de Kierkegaard». Ce titre conserve son actualité.
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139.00 €

LA PHILOSOPHIE MEDIEVALE

LIBERA, ALAIN DE

Qu'est-ce que la philosophie médiévale ? Evoquant soit l'âge idéal du magistère intellectuel de l'Eglise, soit l'époque malheureuse d'un long et laborieux sacrifice de la pensée, rappelant pour les uns les fastes équivoques d'une clarté à jamais perdue, ou pour les autres la manifestation la plus évidente des ténèbres, de l'obscurantisme, mille ans de réflexion, d'innovations et de travail dorment dans le silencieux interrègne qui sépare l'Antiquité de la Renaissance. Autrement dit, c'est une transition de dix siècles, interminable parenthèse entre Aristote et Descartes, au cours de laquelle l'" autorité " des " Pères " et des " Docteurs " règne sans partage, où la foi l'emporte sur la raison, le langage sur l'expérience, l'abstrait sur le concret, les mots sur les choses.