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Pleiade Pleiade


OEUVRES T.1 ET T.2

ORMESSON, JEAN D'

Tome I :Comme on lui demandait un jour s'il n'avait pas été tenté de varier son style, Jean d'Ormesson répondit qu'il était au contraire heureux d'avoir pu rester identique à lui-même. «C'est pour cela, précisait-il, que vous retrouverez, par clin d'oeil et comme une marque de fabrique, dans chacun de mes livres un passage d'un livre précédent.» Le lecteur découvrira ces discrets rappels dans les quatre ouvrages ici réunis et dont - c'est la première vertu d'un tel recueil - l'unité saute aux yeux : la préoccupation essentielle de l'auteur et de ses personnages, le trait commun à toutes les histoires auxquelles ceux-ci donnent vie (récit d'une jeunesse, histoire d'un Empire, histoire d'une famille, histoire sans fin des pérégrinations du Juif errant), c'est le temps. Le temps qui dure, le temps qui passe, celui contre lequel on remporte parfois des victoires plus ou moins éphémères : «Il n'y a qu'une chose sous le soleil qui mette un terme, pour un temps, à l'écoulement perpétuel : c'est l'amour.» Entré en littérature pour des raisons (selon lui) «douteuses», Jean d'Ormesson a construit une oeuvre sur le «mélange du temps historique et du temps individuel», en héritier de Chateaubriand («Chaque âge est un fleuve qui nous entraîne...») mais aussi, peut-être, de Borges : «La croyance générale a décidé que le fleuve des heures - le temps - s'écoulait vers l'avenir. Imaginer un sens contraire n'est pas moins raisonnable et en tout cas plus poétique.» Établi en lien avec l'auteur, préfacé par Marc Fumaroli, ce volume propose en outre, grâce à Bernard Degout, des notices retraçant la «carrière» des ouvrages inscrits à son sommaire, et de nombreux documents aujourd'hui inaccessibles, comme le magnifique article par lequel Jacques Le Goff salua en 1971 La Gloire de l'Empire, «oeuvre pionnière» marquant la naissance de «l'histoire-fiction»Tome IIAux lecteurs abordant le continent d'Ormesson s'offrent deux entrées. D'un côté l'oeuvre du bâtisseur de cosmogonies, adressées au plus large public, mais suscitant l'intérêt d'astrophysiciens

LES LIAISONS DANGEREUSES

LACLOS C DE

Ce volume contient : Les liaisons dangereuses ou Lettres Recueillies dans une Société, et publiées pour l'instruction de quelques autres. Par M. C..... de L... Nouvelle édition, augmentée d'une Correspondance de l'Auteur avec Mme Riccoboni, et de ses Pièces Fugitives (1787) La fortune des « Liaisons dangereuses » Lectures, relectures, images Introduction Chronologie Note sur la présente édition Notices, notes et variantes Bibliographie
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50.50 €

OEUVRES ROMANESQUES - POESIES COMPLETES

Cendrars Blaise

On croit savoir que Freddy Sauser devint poète à New York dans la nuit du 6 avril 1912, qu'il se changea en Blaise Cendrars à cette occasion, puis qu'il renonça au poème, au profit d'une autre écriture, de la main gauche cette fois, dans la nuit du 1er septembre 1917, à Méréville (Seine-et-Oise). Rare précision des dates... A nuancer toutefois. Deux recueils paraissent encore en 1924, et il se peut que la ligne de partage entre poèmes et "fictions" (ce mot, à nuancer lui-même) ne soit pas si nette. Au reste, entre 1917 et 1924, Cendrars renonce au poème, pas à la poésie. L'une des vertus de cette édition, dont les deux titres semblent entériner le mythe de la rupture forgé par l'écrivain, est de mettre en évidence la cohérence souterraine qui fait de lui, dans ses romans aussi bien que dans ses recueils, le poète de la modernité. Modernité, et non avant-garde. Il ne s'agit pas de célébrer le futur. C'est le Profond aujourd'hui qui retient Cendrars, et il est bon que la chronologie place en tête des "Oeuvres romanesques", comme une enseigne, l'inclassable texte de 1917 ainsi intitulé. "La modernité a tout remis en question". Elle crée des besoins "de précision, de vitesse, d'énergie" qui détraquent les sens et le coeur de l'homme. Le romanesque doit mettre au point "le nouveau régime de la personnalité humaine". Telle est l'ambition de Cendrars. Elle ne s'accommode d'aucune "recette". "Consultez mes oeuvres. Il n'y a pas de principe ; il n'y a que des réalisations". L'Or et Moravagine sont "deux pôles aussi différents l'un de l'autre par l'écriture et la conception que s'ils étaient l'ouvrage de deux écrivains sans tendresse réciproque", dira l'ami t'Serstevens. Cendrars ne tient pas à enfoncer le clou. "Quand on aime il faut partir", se renouveler, élargir les cases, se jouer des formes. Les Sonnets sont dénaturés, les Poèmes élastiques, Rhum est un reportage romancé, et les Histoires dites vraies entretiennent un rapport complexe avec la fiction. "Plus un papier est vrai, plus il doit paraître imaginaire". Et vice versa : la fugue du Transsibérien était imaginaire, mais plus vraie que vraie. C'est dire qu'il entre une part de convention dans les intitulés donnés aux volumes que la Pléiade consacre à Blaise Cendrars. Poétiques, romanesques, autobiographiques : la plupart des ouvrages relèvent, dans des proportions variables, des trois catégories. Les territoires respectifs de la fiction et de la réalité se recouvrent. Et à lire le romancier, on voit à quel point les préoccupations du poète demeurent actives, et comment elles atténuent ou effacent les frontières entre les genres. "Les inventions d'inconnu réclament des formes nouvelles", disait Rimbaud.
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131.00 €

DRACULA ET AUTRES ECRITS VAMPIRIQUES

COLLECTIFS GALLIMARD

Au cours de l'été 1816 à la villa Diodati, au bord du Léman, Mary Shelley n'est pas la seule à engendrer une créature de papier monstrueuse. Le médecin de Lord Byron, Polidori, qui participe également au concours d'histoires macabres organisé par son employeur, fait entrer le vampire en littérature. Le Vampire est un texte fondateur qui apporte l'impulsion décisive permettant au genre gothique de donner naissance à l'une de ses modalités les plus spectaculaires : la littérature vampirique. Avant Polidori, le vampire était un vuIgaire revenant cantonné à la tradition folklorique et aux récits légendaires. En faisant de lui un personnage éminemment byronien - aristocratique, désenchanté, séduisant ténébreux -, il invente une figure canonique qui continue d'essaimer aujourd'hui. Depuis le début du XIXe siècle, la littérature britannique palpitait au rythme de pulsions sanguinaires. Avec la relation ambiguë mais cruellement prédatrice qui unit la très destructrice Géraldine à l'héroïne éponyme de Christabel (1797 et 1800), Coleridge a préparé les sensibilités à une mise en discours explicite de la morsure infligée par un revenant. Robert Southey, dans un épisode de Thalaba (1801), puis Byron, à la faveur d'un passage du Giaour (1813), ont l'un et l'autre franchi un pas symbolique crucial en utilisant non seulement le concept mais le terme de «vampire». Christabel fait l'ouverture de ce volume, où l'on trouvera en appendice des extraits des deux poèmes séminaux de Southey et Byron.Un autre jalon est posé par Sheridan Le Fanu et Carmilla (1872). Ouvertement saphique, cette nouvelle met en scène un vampire femelle qui envoûte sa proie. La séduction est, littéralement, effrayante, et la prédation létale fait écho aux pulsions sexuelles refoulées de la victime. Un autre écrivain irlandais, Bram Stoker, saura s'en souvenir vingt-cinq ans plus tard. On ne présente plus sa création, le comte Dracula, ce grand saigneur. Reste que les adaptations cinématographiques se sont par trop éloignées de l'oeuvre originelle, et qu'il est bon de revenir au texte de Stoker pour saisir tout ce que son roman a de subversif. Dans Dracula (1897), projection des ténèbres de notre propre nature, la vie et la mort tissent un entrelacs lugubre, et la répulsion et le désir s'entremêlent. Quelques mois plus tard, Florence Marryat publie Le Sang du vampire et propose une variante féminine et insolite du mythe. Née sous le coup d'une malédiction héréditaire, Harriet Brandt, métisse originaire des AntiIles, est douée d'une propension fatale à faire du mal à ceux dont elle s'entiche, et c'est avec gourmandise qu'elle apprécie ses semblables. Autour d'elle, les êtres qui succombent à son charme exotique finissent par succomber tout court, tant ses cajoleries ou ses étreintes épuisent leur vitalité et se révèlent mortelles. Par un glissement sémantique, la jeune fille innocente en mal d'affection vampirise ses proches, et pour ce faire n'a même pas besoin de faire couler le sang.
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69.00 €

ROMANS, RECITS ET NOUVELLES I, II

LONDON, JACK

Le tome I contient : Préface – Chronologie – Note sur la présente édition L’appel du monde sauvage – Le peuple de l’abîme – Le loup des mers – Croc-blanc – Nouvelles 1899-1908 Notices et notes Textes présentés, traduits et annotés par Marc Amfreville, Véronique Béghain, Antoine Cazé, Marc Chénetier, Philippe Jaworski, Clara Mallier et François Specq Le tome II contient : Avertissement Le trimard – Le talon de fer – Martin Eden – Jon Barleycorn – Nouvelles 1909-1916 Notices et notes – Bibliographie Textes établis, présentés et annotés par Marc Chénetier, Aurélie Guillain, Philippe Jaworski, Clara Mallier et Marie-Claire Pasquier Édition publiée sous la direction de Philippe Jaworski

Jack London est né en 1876 à San Francisco. Il passe son enfance dans le ranch de son beaupère : une enfance dure, presque misérable. Poussé par son tempérament aventureux, il quitte très jeune la maison pour s’embarquer comme mousse ; il a 15 ans à peine. Par la suite, il exerce toutes sortes de métiers, de pêcheur d’huîtres à garde-côte. De son voyage en Alaska parmi les chercheurs d’or, Jack London rapporte L’Appel de la forêt, où l’on respire le souffle de la grande aventure, l’odeur de l’or mêlée à celle de la misère. Mais il s’installe alors à Oakland, en Californie, et décide de se consacrer à la littérature. Malgré le succès de ses nouvelles, il déclarera toutefois qu’il déteste écrire et ne le fait que pour gagner sa vie. L’attrait des terres inconnues sera le plus fort : il se fait engager comme reporter lors de la guerre sino-japonaise. À son retour, il réalise le rêve de sa vie : se faire construire un bateau, le Snark, à bord duquel il entreprend un tour du monde, mais il n’ira pas plus loin que l’Australie. Jack London s’est donné la mort en 1916.

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130.00 €

ROMANS ET NOUVELLES - 1959-1977

ROTH, PHILIP

Controversé à ses débuts pour le loufoque, la gouaille et l'outrance de son recueil de nouvelles \"Goodbye, Colombus\", et de \"Plainte de Portnoy\", jalon culturel des années 1960, Philip Roth manie l'imagination, la vigueur de l'ironie et la délicatesse aux travers des aventures de ses personnages : D. Kepesh, dans \"Le sein\" et \"Professeur de désir\" ou N. Zuckermann dans \"Ma vie d'homme\".
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69.90 €

LA CONDITION HUMAINE ET AUTRES ECRITS

MALRAUX/GODARD

Ce volume contient : Royaume-farfelu ; Texte établi, présenté et annoté par Michel Autrand ; La condition humaine ; Texte établi, présenté et annoté par Jean-Michel Gliksohn ; Les noyers de l'altenburg ; Texte établi, présenté et annoté par Marius-François Guyard ; Esquisse d'une psychologie du cinéma ; Texte établi, présenté et annoté par Christiane Moatti ; Le triangle noir laclos - goya - saint-just ; Texte établi, présenté et annoté par Philippe Delpuech et François de Saint-Cheron ;Le miroir des limbes lazare ; Texte établi, présenté et annoté par Marius-François Guyard.

COMEDIES T.3

Shakespeare William

Résumé non disponible
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73.00 €

MEMOIRES D'OUTRE-TOMBE I, II

Chateaubriand François René de

Bibliothèque de la pléiade Ce volume contient : Mémoires d'outre-tombe Première partie Deuxième partie Troisième partie (début ) Édition nouvelle établie d'après l'édition originale et les deux dernières copies du texte, avec une introduction, des variantes, des notes, un appendice et un index par Maurice Levaillant et Georges Moulinier