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OEUVRES - I - L'ILE AU TRESOR - DR JEKYLL ET M. HYDE

STEVENSON R L.

Ce volume contient, dans de nouvelles traductions, non seulement les deux chefs-d'oeuvre qui figurent au titre, mais aussi des ouvrages moins connus : deux récits de voyage, une recueil de nouvelles (Les Nouvelles Mille et Une Nuits), un romance (Le Prince Othon) et un roman à découvrir, Le Dynamiteur.C'est à la naissance d'un maître dans l'art du romance que l'on assiste ici. Stevenson tourne le dos à toute forme de réalisme et de naturalisme : «C'est quand on est incapable d'écrire Macbeth qu'on écrit Thérèse Raquin. [...] le grand homme crée la beauté, la terreur, le rire, là où le petit homme remplace la beauté par la psychologie, la terreur par la laideur, et le rire par la blague.» Ce que trahissent de tels propos, c'est bien la conception d'un art dont le but n'est pas de «faire concurrence à la vie». «Ce que fait l'homme, dans le raisonnement comme dans la création, c'est de fermer les yeux à demi sur la réalité qui l'éblouit [...] pour contempler une certaine abstraction de l'imaginaire.» Un art qui puise dans le réel, certes, mais en respectant son opacité : Stevenson laisse au monde son secret
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63.00 €

CONTEURS ITALIENS DE LA RENAISSANCE

COLLECTIF

«La nouvelle italienne joua pour l'Europe de l'Ancien Régime un grand rôle dans le développement de la prose littéraire : le succès des auteurs de ce recueil assura en effet la diffusion de modèles, de personnages et de trames inlassablement repris par la suite. En outre, ces récits nous révèlent une Renaissance insolite dont les maîtres mots ne sont plus l'harmonie, l'ordre et la mesure mais la variété et le mouvement d'un monde imprévisible où il s'agit, tour à tour, de montrer la vie pour enseigner et de surprendre pour plaire.» Jean-Louis Ferrary.
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79.50 €

OEUVRES EN PROSE - RECITS ET ESSAIS

RILKE R M

Dans sa remarquable préface, Claude David émet l'hypothèse que l'oeuvre toute entière de Rilke s'édifie sur une absence, celle de la mère. Il va radicalement à l'absence, c'est-à-dire à la mort qui «mûrit en nous comme un fruit». Car la mère, qui n'est même pas morte (si on peut dire), s'est absentée et la retrouver, c'est l'halluciner. Ainsi s'ouvre le temps et l'oeuvre s'inaugure. Par des spectres, qui donnent à voir l'invisible. On sait que le Golem erre dans Prague comme Rilke ne cessera d'errer à la recherche de fantômes qui habilleraient la disparue. «Même Dieu, évoqué presque à chaque page, ce Dieu sans passé, sans tradition, sans contour, sans dogme, n'est guère différent d'une absence. Et les choses elles-mêmes ne sont à leur tour qu'un masque et qu'un décor» note Claude David. Comme les anges dans les églises baroques de Prague, elles sont suspendues dans le vide qui seul leur donne un sens. Dans ce «manchon de néant, à revêtir des déguisements et des masques, soudain on ne se reconnaît plus. Ce n'est jamais la chose, ni l'être que l'on trouve, mais seulement son image, sa représentation». Le deuil, pour s'apaiser, cherche une relique : l'oeuvre comme ombre portée de la mère ?
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63.00 €

OEUVRES EN PROSE COMPLETES T.3 - PERIODE DES «CAHIERS DE LA QUINZAINE» DE LA ONZIEME A LA QUINZIEME ET DERNIERE SERIE (1909-1914)

PEGUY, CHARLES

Ce dernier volume rassemble les oeuvres de la maturité intellectuelle, de juillet 1909 à août 1914. Un répertoire des personnalités, une bibliographie et un index général viennent parachever l'ensemble.Péguy, tourmenté par un amour interdit, découvre que le réel est la «variabilité même». Aussi l'analyse ne peut que multiplier les points de vue pour recueillir cet incessant écoulement, comme le note avec justesse Robert Burac : «Tout cet arsenal de parallélismes en séries, d'ajouts de ressourcement, de parenthèses, de disjonctions, de citations [...], ces jeux et ces décalages perpétuels de l'humour et de l'ironie, du paradoxe et de l'oxymore, de la suspension et de la surprise, ce constant recoupement du texte et des textes par le texte et cette confusion des genres, voilà par quoi Péguy brise la linéarité de l'écriture et fait harmonieusement résonner toutes ses voix.» Très certainement, pour Péguy, le style répond aussi à une intention métaphysique.
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80.50 €

LA PEREGRINATION VERS L'OUEST T.2

WU, CHENG EN

Le Xiyou ji est probablement le roman le plus extravagant qui ait jamais été écrit.Son thème est celui d'un moine qui, au VIIe siècle, partit pour l'Inde (vers le paradis de l'Ouest) chercher les livres qui lui permettraient de retrouver les soutras véritables du Bouddha. Il fit une relation de ce voyage. Les conteurs s'emparèrent du schéma narratif. Le récit - historique et géographique - d'un moine servit de prétexte à l'imaginaire des raconteurs qui ameutèrent et rameutèrent toutes les figures de l'imaginaire de l'âme chinoise, la taoïste et la bouddhiste. Cette structure-cadre permit d'englober fantômes, revenants et monstres, l'intrigue autorisant de rattacher chacun des contes l'un à l'autreAu XVIe siècle, le très probable compilateur - Wu Cheng'en - rassembla cette masse de récits pour en faire une seule oeuvre. S'il a bien repris la trame romanesque traditionnelle, il l'ourdit sans cesse en la déraisonnant, par nécessité ou par jeu, pour créer une fantasmagorie bouddhique qui laisse toutes les interprétations la pénétrer, mais leur foisonnement même reconduit sans cesse le sens à l'insensé. Ce roman est, au fond, la culture obstinée et assidue du Vide, comme l'indique le nom du personnage principal, un singe, «Conscience de la vacuité du monde».
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64.00 €

LA PEREGRINATION VERS L'OUEST - VOL01 - XIYOU JI

WU, CHENG EN

Le Xiyou ji est probablement le roman le plus extravagant qui ait jamais été écrit.Son thème est celui d'un moine qui, au VIIe siècle, partit pour l'Inde (vers le paradis de l'Ouest) chercher les livres qui lui permettraient de retrouver les soutras véritables du Bouddha. Il fit une relation de ce voyage. Les conteurs s'emparèrent du schéma narratif. Le récit - historique et géographique - d'un moine servit de prétexte à l'imaginaire des raconteurs qui ameutèrent et rameutèrent toutes les figures de l'imaginaire de l'âme chinoise, la taoïste et la bouddhiste. Cette structure-cadre permit d'englober fantômes, revenants et monstres, l'intrigue autorisant de rattacher chacun des contes l'un à l'autreAu XVIe siècle, le très probable compilateur - Wu Cheng'en - rassembla cette masse de récits pour en faire une seule oeuvre. S'il a bien repris la trame romanesque traditionnelle, il l'ourdit sans cesse en la déraisonnant, par nécessité ou par jeu, pour créer une fantasmagorie bouddhique qui laisse toutes les interprétations la pénétrer, mais leur foisonnement même reconduit sans cesse le sens à l'insensé. Ce roman est, au fond, la culture obstinée et assidue du Vide, comme l'indique le nom du personnage principal, un singe, «Conscience de la vacuité du monde».

OEUVRES COMPLETES T.1

LA FONTAINE, JEAN DE

Résumé non disponible
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65.00 €

L'AMI COMMUN - LE MYSTERE D'EDWIN DROOD

DICKENS, CHARLES

La carrière de Charles Dickens a commencé tôt. Tout se passe entre 1836 et 1870. Tout : les quinze romans et les récits plus courts. L"Ami commun (1864-1865) est dans la lignée des énormes machines lancées par Dickens dès 1836 : un millier de pages, où prolifèrent avec exubérance incidents, personnages, lieux, mots, images et idées. Le comique y fait toujours aussi bon ménage avec l'émotion. La nouveauté réside dans la fermeté avec laquelle le romancier tient les fils de ses complexes intrigues, dans la hardiesse encore accrue de son invention langagière, dans la vigoureuse ampleur de sa réflexion sur la société, la politique, la finance, l'éducation, l'homme, l'amour et le mariage. Du Mystère d'Edwin Drood, il n'en n'écrivit que la moitié, et mourut le 9 juin 1870, la plume à la main. De 1870 à 1990, des dizaines de «suites» et des centaines d'études ont été écrites pour tenter de répondre aux interrogations que laisse subsister cette «fugue inachevée». L'auteur a légué en tout cas au lecteur un fragment d'une singulière richesse ; la qualité littéraire du Mystère d'Edwin Drood n'a guère retenu l'attention de la critique ; elle est pourtant éclatante. Jamais Dickens n'avait atteint une aussi sobre maîtrise de ses moyens d'expression. L'ouvrage s'achève par un panorama bibliographique des études consacrées à Dickens.

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60.50 €

ORATEURS DE LA REVOLUTION FRANCAISE - VOL01 - LES CONSTITUANTS

COLLECTIF

«L'Assemblée constituante est le premier théâtre du radicalisme révolutionnaire : la souveraineté du roi passe au peuple - à la société aristocratique succède un monde d'individus libres et égaux - aux anciens privilèges, les principes de la volonté raisonnable. De cette inauguratioon tumultueuse, les orateurs de la Révolution restituent, avec une éloquence formée aux écoles du siècle, les termes, les difficultés, les contradictions qui vont dominer l'ensemble du processus révolutionnaire.» Ran Halévi.