Fermer
Chargement...

1 /

    Chargement...

La TV Griffe Noire... tout un programme !

Essais Philosophique


DU BONHEUR, UN VOYAGE PHILOSOPHIQUE

Lenoir Frédéric

Qu'entendons-nous par «bonheur» ? Dépend-il de nos gènes, de la chance, de notre sensibilité ? Est-ce un état durable ou une suite de plaisirs fugaces ? N'est-il que subjectif ? Faut-il le rechercher ? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister ? Pour tenter de répondre à ces questions, Frédéric Lenoir propose un voyage philosophique, joyeux et plein de saveur. Une promenade stimulante en compagnie des grands sages d'Orient et d'Occident, où l'on traversera le jardin des plaisirs avec Epicure, où l'on entendra résonner le rire de Montaigne et de Tchouang-tseu, où l'on croisera le sourire paisible du Bouddha et d'Epictète, où l'on goûtera à la joie de Spinoza et d'Etty Hillesum. Un cheminement vivant, revigorant, ponctué d'exemples concrets et des dernières découvertes des neurosciences, pour nous aider à vivre mieux.
voir la fiche du livre
6.90 €

NOUVELLES DU MONDE

SERRES MICHEL

Nouvelles du monde« Un autre de mes amis habitait avec sa famille dans l'immédiat voisinage du zoo de Ky(...)to; une grille seulement séparait les cages de sa maison. [...] Advenu avant que le soleil ne se lève, le séisme, donc, fit entendre son bruit chtonien habituel, comparable aux notes les plus basses de grandes orgues, accompagné des claquements consécutifs aux effondrements, chutes et destructions de toutes choses, mais surtout, là, du brouhaha ou du tohu-bohu confus des animaux affolés par le choc : lions, gorilles, tigres, chameaux, reptiles, bouquetins, vertébrés de tous poils et volatiles de tous plumages rugissaient, feulaient, hurlaient, bramaient, blatéraient, sifflaient, pépiaient... beuglaient comme une jungle étrange revenue aux angoisses naturelles de la terre. [...] Le croira-t-on ? Accoutumées à leur esclavage et comme droguées d'immobilité, les bêtes ne quittèrent fosse, cage ni volière, même lorsque les barrières s'en trouvèrent démantelées. Elles hurlèrent sans bouger, comme si elles attendaient que les grilles reviennent, aveugles à leur présence donc à leur disparition. »Dans ces Nouvelles du monde, les paysages jouent un rôle aussi central que les contes et les personnes. Chaque récit naît de la vie commune de femmes et d'hommes avec un pays qui les émerveille, et qu'en retour ils enchantent. Ainsi, croyant écrire un paysage, le conteur dit l'univers, et, à donner des nouvelles d'un tel, il en dit de tout le monde.
voir la fiche du livre
8.00 €

ESSAIS SUR L ART ET LE GOUT

HUME

Quoi de plus commun au XVIIIe siècle que des considérations sur le goût? Publié en 1741, l'essai La délicatesse du goût et de la passion présente au lecteur une sorte de miroir flatteur où il peut observer comment les pouvoirs de l'esprit opèrent dans le bon goût et dans la bonne compagnie. En comparant deux qualités proches, la délicatesse de la passion et la délicatesse du goût, Hume rappel d'une part la fonction sociale du goût, mais aussi son lien étroit avec le jugement. Car, c'est pour Hume, la tâche de la philosophiede mesurer la portée des jugements dans la vie pratique et d'en étudier les modalités.
voir la fiche du livre
12.50 €

DOCTRINE DU DROIT

KANT

Bien que la Doctrine du Droit constitue la dernière tentative systématique véritablement originale de la pensée kantienne, elle ne peut être séparée de la réflexion du philosophe sur la Révolution française. Les néo-kantiens ont pu observer justement que c'est la partie relative au droit politique et au droit des gens qui possède le plus grand intérêt. Pourtant, si l'on replace la Doctrine du Droit dans l'ensemble de l'oeuvre, on verra que c'est la théorie de la propriété qui constitue le moment nouveau : Kant avait, en effet, déjà développé dans ses opuscules Sur le lieu commun : cela peut être bon en théorie, mais ne vaut rien en pratique (1793) et le Projet de paix perpétuelle (1795) l'essentiel de ses vues concernant le droit politique et le droit des gens. Mais ici, à travers la théorie de la propriété, il rattache d'une manière tout à fait originale le droit naturel au droit public.
voir la fiche du livre
13.00 €

TRAITE D'ATHEOLOGIE

ONFRAY M

Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort généalogique, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir ; haine du féminin ; haine des corps, des désirs, des pulsions. En lieu et place de tout cela, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l'obéissance et la soumission, le goût de la mort et la passion de l'au-delà, l'ange asexué et la chasteté, la virginité et la fidélité monogamique, l'épouse et la mère, l'âme et l'esprit. Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré... M. O. En philosophie, il y eut jadis une époque «Mort de Dieu». La nôtre, ajoute Michel Onfray, serait plutôt celle de son retour. D'où l'urgence, selon lui, d'un athéisme argumenté, construit, solide et militant.
voir la fiche du livre
7.90 €

LE TAO DE L'ART D'AIMER

CHANG JOLAN

1
voir la fiche du livre
6.95 €

L'AFFAIRE SIRVEN

Voltaire

Janvier 1762 : le corps d'Elisabeth Sirven, jeune protestante convertie au catholicisme, est retrouvé dans un puits. Après une enquête à charge, les parents sont condamnés à mort. Convaincu de leur innocence, Voltaire s'empare de l'affaire. Puisqu'il n'y a qu'"une famille entière réduite à la misère, cela ne vaut pas la peine qu'on en parle", ironise-t-il. Il en parlera pourtant avec obstination : pendant sept ans il refera le chemin qui l'a mené à la réhabilitation des Calas – autres protestants condamnés pour infanticide –, avec le même succès. Les Sirven sont acquittés en 1771. A l'occasion de cette affaire, Voltaire rédige un nouveau Traité sur la Tolérance : l'Avis au public sur les parricides (1766), qu'on retrouve ici accompagné de ses lettres aux avocats et parlementaires en charge du dossier. Il grave ainsi, pour toujours, ce fait divers dans sa lutte contre le fanatisme, la superstition et l'intolérance.
voir la fiche du livre
2.00 €

LA CRISE DE LA CULTURE - HUIT EXERCICES DE PENSEE POLITIQUE

ARENDT, HANNAH

L'homme se tient sur une brèche, dans l'intervalle entre le passé révolu et l'avenir infigurable. Il ne peut s'y tenir que dans la mesure où il pense, brisant ainsi, par sa résistance aux forces du passé infini et du futur infini, le flux du temps indifférent. Chaque génération nouvelle, chaque homme nouveau doit redécouvrir laborieusement l'activité de pensée. Longtemps, pour ce faire, on put recourir à la tradition. Or nous vivons, à l'âge moderne, l'usure de la tradition, la crise de la culture. Il ne s'agit pas de renouer le fil rompu de la tradition, ni d'inventer quelque succédané ultra-moderne, mais de savoir s'exercer à penser pour se mouvoir dans la brèche. Hannah Arendt, à travers ces essais d'interprétation critique - notamment de la tradition et des concepts modernes d'histoire, d'autorité et de liberté, des rapports entre vérité et politique, de la crise de l'éducation -, entend nous aider à savoir comment penser en notre siècle.
voir la fiche du livre
9.00 €

DE LA REVOLUTION

Arendt Hannah

Hannah Arendt De la révolutionÉtudiant les deux révolutions, Arendt pose la radicale nouveauté de la française comparée à l'américaine : si l'une et l'autre se fondent sur la reconnaissance des droits de l'homme, la conception américaine conduit seulement à affirmer la validité universelle des principes du gouvernement limité et à en étendre le bénéfice à tous les Américains ; pour leur part, les Français font des droits de l'homme et du citoyen la véritable fondation de tout gouvernement légitime : « Si la Révolution américaine ne proclame en fait rien de plus que la nécessité pour toute l'humanité d'un gouvernement civilisé, la Révolution française proclame l'existence de droits indépendants du corps politique et extérieurs à lui. » 1789 puis 1793 ouvraient, au nom de ces droits antérieurs à toute formation politique, une demande indéfinie d'égalité et de protection sociale qui inaugurait un siècle d'instabilité constitutionnelle.La reprise des thèses d'Arendt, notamment par le renouveau d'une historiographie de 1789 qui privilégie désormais une lecture prioritairement politique plutôt qu'économique ou sociale, ne saurait toutefois faire oublier la dernière partie du livre. C'est un superbe éloge de l'autre tradition révolutionnaire occultée, celle de l'auto-organisation des gens pour s'emparer de l'action politique et ne plus la déléguer à l'oligarchie des partis - de la Commune de Paris aux conseils ouvriers de la Révolution hongroise de 1956.
voir la fiche du livre
10.80 €