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La TV Griffe Noire... tout un programme !
Gérard Collard

Lundi

  • La chronique de Gérard Collard
Marina Carrère

Mardi

  • La chronique de Marina Carrère d'Encausse
  • Les déblogueurs à Saint-Maur en Poche
Gérard Collard et Jean-Edgar Casel

Mercredi

  • La chronique de Jean Casel
  • La chronique de Gérard Collard
Saint-Maur en poche LCI

Jeudi

  • Les plateaux de Saint-Maur en Poche
  • Les références des livres présentés dans "Les coups de coeur des libraires" sur LCI
Gérard Collard France 5

Vendredi

  • La chronique de Gérard Collard
  • Les références des livres présentés dans "Le magazine de la santé" sur France 5
David Medioni

Samedi

  • La chronique de David Medioni
  • Les références des livres présentés
    dans "A livre ouvert" sur France Info
Jean-Edgar Casel

Dimanche

  • La chronique de Jean-Edgar Casel

Coups de cœurGérard Collard en a parlé !

PREMIERES DAMES

Schneider Robert

Les portraits intimes des huit Premières Dames de la Ve République, dont la vie romanesque raconte un demi-siècle d'histoire contemporaine. Qu'y a-t-il de commun entre Yvonne de Gaulle, la prude, et Carla Bruni-Sarkozy, la délurée ; Anne-Aymone Giscard d'Estaing, la discrète, fille de princesse, et Valérie Trierweiler, la twitteuse, fille de caissière ; Bernadette Chirac, la bourgeoise catholique, et Danielle Mitterrand, la laïque socialiste ; Claude Pompidou, fidèle pendant trente ans à la mémoire de son mari, et Cécilia Sarkozy, qui a quitté le sien cinq mois après son élection ? Toutes ont connu un destin exceptionnel auquel elles n'étaient ni prédestinées ni préparées. Au terme de plusieurs années d'enquête, Robert Schneider nous fait pénétrer l'intimité de ces huit femmes, loin des clichés sur papier glacé. Des portraits savoureux.
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7.50 €

SPEER, L'ARCHITECTE D'HITLER

KITCHEN MARTIN

Albert Speer, confident d'Hitler, ministre de l'Armement et acteur majeur de l'administration du Troisième Reich, a toujours insisté sur sa méconnaissance des crimes du régime et dissimulé la centralité de son rôle dans l'Etat nazi, notamment à travers ses célèbres Mémoires, Au cour du Troisième Reich et Journal de Spandau. Cette version mensongère lui a permis de duper ses juges à Nuremberg comme ses précédents biographes et s'est imposée aussi bien en Allemagne qu'à l'étranger. 
Jusqu'à ce livre. Martin Kitchen conteste cette déformation des faits opérée de bout en bout par le principal intéressé. Il montre que ce qui rend Albert Speer particulièrement effrayant, et intéressant, c'est que cet homme creux et résolument bourgeois, d'une grande intelligence mais manquant totalement de vision morale, incapable de s'interroger sur les conséquences de ses actes et dépourvu de tout scrupule, est loin d'être un marginal. 
Représentant typique de sa classe sociale et de sa génération, voix des intérêts économiques et des barons de l'industrie, il appartient à cette catégorie d'hommes, au sein des ministères, des associations et cercles professionnels, qui ont permis l'enracinement du national-socialisme. Le Troisième Reich, en effet, n'aurait jamais été aussi dangereux et efficace s'il avait uniquement pris appui sur des aventuriers, idéologues à moitié fous et fanatiques racistes, qui finissent par créer un nuage de fumée. 
A la fois technocrate, expert et courtisan considérablement enrichi sous le régime, Speer, en réalité, représente bien mieux le type de personnalité qui a favorisé l'établissement et le fonctionnement de l'Etat nazi, y compris dans sa dimension génocidaire.

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27.00 €

UNE AUTRE HISTOIRE DE LA LITTERATURE FRANCAISE (TOME 1)

Ormesson Jean d'

«J'aime les livres. Tout ce qui touche la littérature - ses acteurs, ses héros, ses partisans, ses adversaires, ses querelles, ses passions - me fait battre le coeur. Le triomphe du Cid m'enchante. La "petite société" autour de Chateaubriand et de cette raseuse de Mme de Staël m'amuse à la folie. La mort de Lucien de Rubempré me concerne autant que Wilde ou le baron de Charlus. Et, j'aime mieux le dire tout de suite, Proust me fait beaucoup rire. En un temps où les livres sont contestés et menacés par la montée de quelque chose d'obscur qui ressemble à la barbarie, cette histoire de la littérature n'a d'autre ambition que d'inviter le lecteur à en savoir un peu plus sur les ouvres passées ici en revue. Si elle donne à quelques gens d'aujourd'hui l'envie d'ouvrir un roman de Stendhal ou de Queneau ou de découvrir un poème d'Aragon, l'auteur aura atteint son but. Il aura largement été payé de son temps et de sa peine qui fut aussi un plaisir.» Jean d'Ormesson.
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9.00 €

IBOGA

Une Clauque,Un Choc!!! Un livre qui met les larmes aux yeux! Un roman d'une rare puissance, inoubliable qui impressionnera même les plus durs!
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19.00 €

DEUX REMORDS DE CLAUDE MONET

Bernard Michel

"Lorsque Claude Monet, quelques mois avant sa disparition, confirma à l'Etat le don des Nymphéas, pour qu'ils soient installés à l'Orangerie selon ses indications, il fit ajouter une ultime condition au contrat : l'Etat devait lui acheter un tableau peint soixante ans auparavant, Femmes au jardin, et l'exposer au Louvre. A cette exigence et au choix de ce tableau, il ne donna aucune explication. Deux remords de Claude Monet raconte l'histoire d'amour et de mort qui, du flanc méditerranéen des Cévennes au bord de la Manche, de Londres aux Pays-Bas, de l'Ile-de-France à la Normandie, entre le siège de Paris en 1870 et la tragédie de la Grande Guerre, hanta le peintre jusqu'au bout", Michel Bernard.

NORA WEBSTER

Toibin Colm

Irlande, fin des années 1960. Nora, qui élève seule ses quatre enfants depuis la mort de son mari, tente de refaire sa vie sous l'oeil critique des habitants de la petite ville où elle vit depuis toujours. Opiniâtre et indocile, elle s'affranchit peu à peu des cancans et s'autorise de menues libertés : prendre des cours de chant, s'acheter une chaîne stéréo… La profondeur des émotions que soulève en elle la musique s'accorde au réveil de sa sensibilité et de sa personnalité. Le récit de la renaissance de Nora dans une société irlandaise en pleine mutation est magistralement servi par une prose musicale, délicate et nuancée : « Ce sont les phrases renfermant de l'émotion qui m'intéressent, dit Colm Tóibín. À travers le rythme, il faut contenir l'émotion, la relâcher, la contenir, la relâcher. » Et derrière le portrait de Nora, c'est la vérité de sa mère qu'il tente d'atteindre. Il lui a fallu plus d'une décennie pour terminer ce livre, trop intimidant, trop personnel. « Aujourd'hui, peu de romanciers ont le courage, comme Tóibín, de montrer la vie telle qu'elle est plutôt que comme la voudrait l'art, et ce en nous émouvant profondément. » John Banville

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21.00 €